<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.les-gays-genealogistes.gayattitude.com/</link><title>Généalogie-attitude</title><description>Généalogie-attitude</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2008</dc:rights><dc:date>2008-01-02T03:21:20+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[Goldy] Christmas Song: Alvin et Les Chipmunks</title><link>http://blog.goldy.gayattitude.com/20071224143016/christmas-song-alvin-et-les-chipmunks/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.goldy.gayattitude.com/20071224143016/christmas-song-alvin-et-les-chipmunks/</guid><description>

All right you Chipmunks!  Ready to sing your song?
I'll say we are!
Yeah!
Let's sing it now!
Okay, Simon?
Okay!
Okay, Theodore?
Okay!
Okay, Alvin? Alvin? ALVIN!
OKAY!!!

Christmas, Christmas time is near,
Time for toys and time for cheer,
We've been good, but we can't last
Hurry Christmas, hurry fast,
Want a plane that loops the loop,
Me, I want a hula hoop,
We can hardly stand the wait,
Please Christmas, don't be late.

Okay fellas, get ready.
That was very good, Simon.
Naturally.
Very good Theodore.
Ahkhkhkh.
Ah, Alvin, you were a little flat, watch it.
Ah, Alvin? Alvin. ALVIN!
OKAY!!!

Want a plane that loops the loop,
I still want a hula hoop,
We can hardly stand the wait,
Please Christmas, don't be late.
We can hardly stand the wait,
Please Christmas, don't be late.

Very good, boys.
Let's sing it again!
Yeah, let's sing it again!
No, That's enough, let's not overdo it.
What do you mean not overdo it?
Overdo it?
We want to sing it again!
Now wait a minute, boys ...
Why can't we sing it again? 

Pour les Grands Enfants qui sont encore dans GA</description><content:encoded><![CDATA[<object width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2dnrosVyamY&rel=1"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/2dnrosVyamY&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"></embed></object><br />
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All right you Chipmunks!  Ready to sing your song?<br />
I'll say we are!<br />
Yeah!<br />
Let's sing it now!<br />
Okay, Simon?<br />
Okay!<br />
Okay, Theodore?<br />
Okay!<br />
Okay, Alvin? Alvin? ALVIN!<br />
OKAY!!!<br />
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Christmas, Christmas time is near,<br />
Time for toys and time for cheer,<br />
We've been good, but we can't last<br />
Hurry Christmas, hurry fast,<br />
Want a plane that loops the loop,<br />
Me, I want a hula hoop,<br />
We can hardly stand the wait,<br />
Please Christmas, don't be late.<br />
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Okay fellas, get ready.<br />
That was very good, Simon.<br />
Naturally.<br />
Very good Theodore.<br />
Ahkhkhkh.<br />
Ah, Alvin, you were a little flat, watch it.<br />
Ah, Alvin? Alvin. ALVIN!<br />
OKAY!!!<br />
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Want a plane that loops the loop,<br />
I still want a hula hoop,<br />
We can hardly stand the wait,<br />
Please Christmas, don't be late.<br />
We can hardly stand the wait,<br />
Please Christmas, don't be late.<br />
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Very good, boys.<br />
Let's sing it again!<br />
Yeah, let's sing it again!<br />
No, That's enough, let's not overdo it.<br />
What do you mean not overdo it?<br />
Overdo it?<br />
We want to sing it again!<br />
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Why can't we sing it again? <br />
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Pour les Grands Enfants qui sont encore dans GA]]></content:encoded><dc:creator>Goldy</dc:creator><dc:date>2007-12-24T14:30:16+01:00</dc:date></item><item><title>[OUTofEDEN] Cocorico pour Beyoncé Giselle Knowles</title><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20071210032725/cocorico-pour-beyonce-giselle-knowles/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.outofeden.gayattitude.com/20071210032725/cocorico-pour-beyonce-giselle-knowles/</guid><description>Enorme COCORICO ! Voilà une petite vidéo de Beyoncé chantant en français avec les Choristes en 2005, pour un show à Los Angeles à l'occasion de la sortie internationale du film. Ça fait plaisir de voir la belle chanter dans notre langue et même si on sait bien que c'est du phonétique et que Bee capte pas un mot de français… on est quand même fier de ses origines françaises...

Et oui, car la maman de Beyoncé, Tina Knowles, née Celestine Beyincé, est issue d'une famille créole de Louisiane francophone. Il n'y a qu'à regarder un peu dans la famille : Alexandre Beyincé, Marie Olivier, Eugène DeRouen et Odilia Broussard sont les 4 arrières-grands-parents maternels de la diva, tous créoles ou acadiens d'origines françaises... sans doute là le meilleur côté de la chanteuse ! :-P

</description><content:encoded><![CDATA[<BR>Enorme <b>COCORICO</b> ! Voilà une petite vidéo de Beyoncé chantant en français avec les Choristes en 2005, pour un show à Los Angeles à l’occasion de la sortie internationale du film. Ça fait plaisir de voir la belle chanter dans notre langue et même si on sait bien que c’est du phonétique et que Bee capte pas un mot de français… on est quand même fier de ses origines françaises...<br />
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Et oui, car la maman de Beyoncé, Tina Knowles, née Celestine Beyincé, est issue d’une famille créole de Louisiane francophone. Il n’y a qu’à regarder un peu dans la famille : Alexandre <b>Beyincé</b>, Marie <b>Olivier</b>, Eugène <b>DeRouen</b> et Odilia <b>Broussard</b> sont les 4 arrières-grands-parents maternels de la diva, tous créoles ou acadiens d'origines françaises... sans doute là le meilleur côté de la chanteuse ! :-P<br />
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De même, il peut être intéressant de citer vos sources imprimées, ainsi qu'éventuellement le lieu de consultation.

La généalogie n'est certes pas une science. Mais la crédibilité et le sérieux des travaux publiés dépend en grande partie de l'indication des sources.
</description><content:encoded><![CDATA[On a de nos jours vite fait de « repêcher » l'ascendance de certains ancêtres sur Geneanet et autre sites similaires. Bien sûr, c'est merveilleux et en deux temps-trois mouvements, voici apparue l'ascendance tant recherchée depuis des mois (des années?). Un conseil: vérifiez scrupuleusement les informations fournies. Allez aux sources, on ne le répètera jamais assez. Certes, c'est parfois plus facile à dire qu'à faire. Mais c'est nécessaire. Certains prennent des oncles pour des neveux; d'autres se rattachent sans preuve, de façon hardie à des lignées dont ils ne descendant nullement. Tout généalogiste sérieux doit être capable de donner ses sources: dépôt dans lequel le document a été consulté, série, etc...S'il n'est pas coté, le préciser ("Mairie de Trifouzy-lès-Ridelles, registre des mariages de 1833 à 1842, année 1836, acte n° 7"). De cette façon, aucun hésitation, votre travail peut être vérifié. Pour les actes extraits des registres paroissiaux et d’état civil, il est parfois possible, via les sites Internet d’archives départementales ou communales, de visualiser les informations. Certains généalogistes mettent en ligne des photographies des actes.<br />
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De même, il peut être intéressant de citer vos sources imprimées, ainsi qu’éventuellement le lieu de consultation.<br />
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La généalogie n’est certes pas une science. Mais la crédibilité et le sérieux des travaux publiés dépend en grande partie de l’indication des sources.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>xav-rp</dc:creator><dc:date>2007-11-17T19:55:43+01:00</dc:date></item><item><title>[Fanougreenboy] Ils sont gâtés dans cette famille</title><link>http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071114153452/ils-sont-gates-dans-cette-famille/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071114153452/ils-sont-gates-dans-cette-famille/</guid><description>&quot;Le septième jour de décembre l'an 1747, j'ai, vicaire soubsigné, baptisé Guillaume né d'hier et deu légitime mariage de Julien Jobard et de Jeanne Le Moisi sa femme. Le parrain Guillaume Le Moisi. La marraine Marie Grosse. Signés avec nous.&quot;

Qui a dit que la généalogie ce n'était pas rigolo ?</description><content:encoded><![CDATA["Le septième jour de décembre l'an 1747, j'ai, vicaire soubsigné, baptisé Guillaume né d'hier et deu légitime mariage de Julien Jobard et de Jeanne Le Moisi sa femme. Le parrain Guillaume Le Moisi. La marraine Marie Grosse. Signés avec nous."<br />
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Qui a dit que la généalogie ce n'était pas rigolo ?]]></content:encoded><dc:creator>Fanougreenboy</dc:creator><dc:date>2007-11-14T15:34:52+01:00</dc:date></item><item><title>[Fanougreenboy] Il semble que l'on ne payera pas pour les archives en ligne</title><link>http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071107223617/il-semble-que-l-on-ne-payera-pas-pour-les-archives-en-ligne/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071107223617/il-semble-que-l-on-ne-payera-pas-pour-les-archives-en-ligne/</guid><description>D'après l'hebdomadaire satirique montpelliérain &quot;L'agglo-rieuse&quot;, le conseil général de l'Hérault a fait marche arrière devant la levée de bouclier des généalogistes et des maires. On attend la confirmation officielle, mais les archives de l'Hérault en ligne seront sans doute finalement gratuites. Rendez-vous en 2008.</description><content:encoded><![CDATA[D'après l'hebdomadaire satirique montpelliérain "L'agglo-rieuse", le conseil général de l'Hérault a fait marche arrière devant la levée de bouclier des généalogistes et des maires. On attend la confirmation officielle, mais les archives de l'Hérault en ligne seront sans doute finalement gratuites. Rendez-vous en 2008.]]></content:encoded><dc:creator>Fanougreenboy</dc:creator><dc:date>2007-11-07T22:36:17+01:00</dc:date></item><item><title>[Fanougreenboy] Caen 2</title><link>http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071101121550/caen-2/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071101121550/caen-2/</guid><description>31 octobre 2007, dans le Corail Intercités 3320 - 20h50

La fatigue se fait sentir. J'ai mangé vite et mal dans un restaurant asiatique près de la gare. Mon saut de puce n'était que très indirectement touristique il est vrai.

Journée fructueuse. J'ai fait à peu près tout ce que je voulais, et même plus. J'ai fait des trouvailles, pas seulement généalogique. Pour moi le premier volume de la série Lefranc, déniché à la Fnac, volume pourtant épuisé sauf en fac-similé clinquant et plus cher. Les médailles du mémorial pour la collection de JB.

Nouvelles dates, nouveaux ancêtres. Des lieux de vie se précisent, un milieu social très modeste en amont des ouvriers qualifiés, fait de journaliers agricoles et de dentellières adolescentes.  Quelques questions nouvelles aussi. J'ai hâte d'exploiter les matériaux accumulés en quelques heures. Finalement, le délai m'aura servi, j'ai fait des progrès ces dernières années. 

Les archives de Caen sont remarquables. Sur le papier le réglement parait réfrigérant. Sur place, aucune concession n'est faite à la rigueur mais on dispose d'un outil si remarquable que le plaisir domine toute autre impression. Les fonds sont largement numérisés, les postes de consultation abondants et l'interface GAIA fonctionne à merveille.

Caen, c'est autre chose. Il m'a fallu plusieurs heures pour dépasser une première impression mitigée. Je ne suis pas très à l'aise avec les villes reconstruites. Mais Caen n'est pas Lorient. Des pans entiers de son patrimoine ont été préservés. J'ai pu visiter l'église où mes grands parents avaient leurs habitudes jusqu'en 1960 et photographier l'immeuble qui abritait l'agence bancaire où ils se sont rencontrés onze ans plus tôt.

Il y a un tram curieux, mi trolley mi tram sur pneus. Le design extérieur est passable, dedans c'est une autre affaire et l'absence totale de travail sur le design sonore est pénible.

Le garçon auquel je manque vite me fait le même effet. Week end tranquille en perspective.</description><content:encoded><![CDATA[31 octobre 2007, dans le Corail Intercités 3320 - 20h50<br />
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La fatigue se fait sentir. J'ai mangé vite et mal dans un restaurant asiatique près de la gare. Mon saut de puce n'était que très indirectement touristique il est vrai.<br />
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Journée fructueuse. J'ai fait à peu près tout ce que je voulais, et même plus. J'ai fait des trouvailles, pas seulement généalogique. Pour moi le premier volume de la série Lefranc, déniché à la Fnac, volume pourtant épuisé sauf en fac-similé clinquant et plus cher. Les médailles du mémorial pour la collection de JB.<br />
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Nouvelles dates, nouveaux ancêtres. Des lieux de vie se précisent, un milieu social très modeste en amont des ouvriers qualifiés, fait de journaliers agricoles et de dentellières adolescentes.  Quelques questions nouvelles aussi. J'ai hâte d'exploiter les matériaux accumulés en quelques heures. Finalement, le délai m'aura servi, j'ai fait des progrès ces dernières années. <br />
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Les archives de Caen sont remarquables. Sur le papier le réglement parait réfrigérant. Sur place, aucune concession n'est faite à la rigueur mais on dispose d'un outil si remarquable que le plaisir domine toute autre impression. Les fonds sont largement numérisés, les postes de consultation abondants et l'interface GAIA fonctionne à merveille.<br />
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Caen, c'est autre chose. Il m'a fallu plusieurs heures pour dépasser une première impression mitigée. Je ne suis pas très à l'aise avec les villes reconstruites. Mais Caen n'est pas Lorient. Des pans entiers de son patrimoine ont été préservés. J'ai pu visiter l'église où mes grands parents avaient leurs habitudes jusqu'en 1960 et photographier l'immeuble qui abritait l'agence bancaire où ils se sont rencontrés onze ans plus tôt.<br />
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Il y a un tram curieux, mi trolley mi tram sur pneus. Le design extérieur est passable, dedans c'est une autre affaire et l'absence totale de travail sur le design sonore est pénible.<br />
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Le garçon auquel je manque vite me fait le même effet. Week end tranquille en perspective.]]></content:encoded><dc:creator>Fanougreenboy</dc:creator><dc:date>2007-11-01T12:15:50+01:00</dc:date></item><item><title>[Fanougreenboy] Caen 1</title><link>http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071101105437/caen-1/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071101105437/caen-1/</guid><description>31 octobre 2007, dans le Corail Intercités 3303 - 7h26

Un jour d'un gris encore très rose se lève lentement. La voix d'Amy Winehouse dans les oreilles je reconnais l'usine Peugeot de Poissy. Je ne sais plus qui de la famille a travaillé chez Simca. Je ne sais plus et cela ne fait pas partie des questions auxquelles l'échappée d'aujourd'hui est censée répondre.

Même si ça ne se voit pas au premier coup d'oeil (et au moment où j'écris ça, le train entre dans un épais brouillard séquanais non loin de Verneuil. Et je repense à J., qui y avait fréquenté le lycée et m'avait fait découvrir qu'un autre monde existait au-delà du périphérique), j'ai classé pas mal de choses depuis mon déménagement dans le studio à champignons. Je sui tombé ainsi sur des impressions de mail jamais classés. Je croyais que mon idée d'aller à Caen aux archives remontait à 2004 à peu près. La date des mails a remis la chronologie d'aplomb : novembre 2001. Presque six ans. Comment avais-je pu différer si longtemps un projet si simple à mettre en oeuvre et pas bien différent de ce que j'avais fait à Laval en 1998.

Si l'on excepte un séjour dans la petite enfance dont il reste quelques photos mais dont je n'ai aucun souvenir, je vais donc à Caen pour la première fois. Mettre mes pas dans la ville où mon père est né, où ses parents se sont rencontrés et mariés, où sa grand-mère paternelle vendait de la lingerie dans les barraques de la reconstruction, où son grand-père maternel est mort dans un accident de la circulation en 1933.

Je fais de la généalogie depuis plus de quinze ans. Pourquoi avoir tant attendu ? L'organisation n'y est pas pour grand chose, c'est donc l'envie qui a manqué. Parce que je me sens tellement d'Oc et si peu normand ? Parce que je n'ai connu aucun de mes arrière grands parents paternels alors que mon arrière grand-père maternel m'a tenu lieu de crèche ? Ce n'est pas neutre mais ce n'est pas ça. Pour l'essentiel, c'est entre mon grand-père paternel et moi.

J'ai dans l'oreille sa voix dentale à grand coffre, qui n'a jamais perdu son accent d'outre Couesnon. La crainte patriarcale, pourtant atténuée par rapport à ce qu'ont pu ressentir mes oncles et tantes, reste présente. J'aime mon grand-père avant que de le craindre, mais pas de beaucoup. Après leurs noces d'or, mes grands parents ont choisi d'aller finir leurs jours en Bretagne, loin de l'un des plus jolis morceaux de mon enfance, celui des jeux avec mon cousin préféré, cette grande maison dans la garrigue. La distance géographique en a créé une autre et cela fait plusieurs années que je ne les ai pas vus.

Héritage ou coïncidences ? J'ai de mon grand-père cette ironie mordante dont on ne sait pas toujours si elle est affectueuse ou noire. La révérence quotidienne aux hiérarchies apprises, compensée par un esprit de contestation un peu systématique. Catholique pratiquant qui a voté à l'extrême gauche toute sa vie, c'est l'un de ses paradoxes. Mais il n'y a pas de contradiction. Tout se tient chez cet homme secret, père de huit enfants et amateur de plaisirs égoïstes, qui a délégué à sa femme les démonstrations d'affection et même parfois la vraie autorité domestique, celle que l'affection justement, rend difficilement résistible.

Sa mère était écrasante. Mais ce n'est pas lui qui me l'a dit, c'est son meilleur ami. Extravertie, scandaleuse parfois pour l'époque et le milieu, celui des ouvriers qualifiés. Fille d'un père inconnu et d'une mère qui l'avait abandonnée à sa demi-soeur, elle chantait dans les bals en forçant ce violoniste classique à l'accompagner. Sa bâtarde de mère refusait de baisser les yeux et la voix, d'où peut-être ce conformisme de surface si hermétique chez lui que bien des gens ne sont jamais allés plus loin.  Ca l'a contrarié que j'exhume le souvenir de sa mère, de son deuxième mariage. Quand j'ai dynamité la légende familiale de sa grand-mère d'adoption, dont les origines nobles étaient imaginaires, ce fut pire. J'eus droit alors à des sarcasmes choisis. Lorsque j'ai découvert que son grand-père parternel était né quatre ans avant le mariage de sa mère avec l'homme qui lui a donné son nom, je n'ai rien dit. Lui dire que ce nom, qu'il a porté toute sa vie avec fierté, et son père avant lui, était un nom d'emprunt ou presque, une conséquence de la machine à fabriquer des enfants légitimes par présomption incluse dans le Code Napoléon, c'était trop. Soit il le savait et l'avait soigneusement caché, soit il l'ignorait et cela ne lui ferait aucun plaisir.

Deuxième non-dit et en creux deuxième mensonge, avec mon homosexualité tue. Pour les noces d'or, le jeune cousin N. m'avait taquiné pour que je le poursuive. Parmi ses chiffons rouges, le mot &quot;pédé&quot; était arrivé aux oreilles de Mamie. Il a failli se prendre une baffe et c'est moi qui ait dû dire que ce n'était pas grave. Mamie a conclu &quot;C'est pas des choses à dire&quot;. Je me le suis tenu pour dit.

Je parlerai sans doute de ma visite à Caen lors d'un prochain coup de fil, peut-être aujourd'hui même en fin d'après midi. Un de ses coups de fil rares qui ne viennent plus que de moi. Ils n'appellent plus, sinon pour l'anniversaire et le nouvel an, encore y-a-t-il des oublis, des retards et de voeux collectifs, chose impensable autrefois. Dans l'exil ils sont comme déjà morts, puisque la relation ancienne n'existe plus, ni ses lieux, ni ses codes.

8h20, Beaumont Le Roger. La campagne est gelée, de jolies maisons isolées. Je vais lire un peu.</description><content:encoded><![CDATA[31 octobre 2007, dans le Corail Intercités 3303 - 7h26<br />
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Un jour d'un gris encore très rose se lève lentement. La voix d'Amy Winehouse dans les oreilles je reconnais l'usine Peugeot de Poissy. Je ne sais plus qui de la famille a travaillé chez Simca. Je ne sais plus et cela ne fait pas partie des questions auxquelles l'échappée d'aujourd'hui est censée répondre.<br />
<br />
Même si ça ne se voit pas au premier coup d'oeil (et au moment où j'écris ça, le train entre dans un épais brouillard séquanais non loin de Verneuil. Et je repense à J., qui y avait fréquenté le lycée et m'avait fait découvrir qu'un autre monde existait au-delà du périphérique), j'ai classé pas mal de choses depuis mon déménagement dans le studio à champignons. Je sui tombé ainsi sur des impressions de mail jamais classés. Je croyais que mon idée d'aller à Caen aux archives remontait à 2004 à peu près. La date des mails a remis la chronologie d'aplomb : novembre 2001. Presque six ans. Comment avais-je pu différer si longtemps un projet si simple à mettre en oeuvre et pas bien différent de ce que j'avais fait à Laval en 1998.<br />
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Si l'on excepte un séjour dans la petite enfance dont il reste quelques photos mais dont je n'ai aucun souvenir, je vais donc à Caen pour la première fois. Mettre mes pas dans la ville où mon père est né, où ses parents se sont rencontrés et mariés, où sa grand-mère paternelle vendait de la lingerie dans les barraques de la reconstruction, où son grand-père maternel est mort dans un accident de la circulation en 1933.<br />
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Je fais de la généalogie depuis plus de quinze ans. Pourquoi avoir tant attendu ? L'organisation n'y est pas pour grand chose, c'est donc l'envie qui a manqué. Parce que je me sens tellement d'Oc et si peu normand ? Parce que je n'ai connu aucun de mes arrière grands parents paternels alors que mon arrière grand-père maternel m'a tenu lieu de crèche ? Ce n'est pas neutre mais ce n'est pas ça. Pour l'essentiel, c'est entre mon grand-père paternel et moi.<br />
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J'ai dans l'oreille sa voix dentale à grand coffre, qui n'a jamais perdu son accent d'outre Couesnon. La crainte patriarcale, pourtant atténuée par rapport à ce qu'ont pu ressentir mes oncles et tantes, reste présente. J'aime mon grand-père avant que de le craindre, mais pas de beaucoup. Après leurs noces d'or, mes grands parents ont choisi d'aller finir leurs jours en Bretagne, loin de l'un des plus jolis morceaux de mon enfance, celui des jeux avec mon cousin préféré, cette grande maison dans la garrigue. La distance géographique en a créé une autre et cela fait plusieurs années que je ne les ai pas vus.<br />
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Héritage ou coïncidences ? J'ai de mon grand-père cette ironie mordante dont on ne sait pas toujours si elle est affectueuse ou noire. La révérence quotidienne aux hiérarchies apprises, compensée par un esprit de contestation un peu systématique. Catholique pratiquant qui a voté à l'extrême gauche toute sa vie, c'est l'un de ses paradoxes. Mais il n'y a pas de contradiction. Tout se tient chez cet homme secret, père de huit enfants et amateur de plaisirs égoïstes, qui a délégué à sa femme les démonstrations d'affection et même parfois la vraie autorité domestique, celle que l'affection justement, rend difficilement résistible.<br />
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Sa mère était écrasante. Mais ce n'est pas lui qui me l'a dit, c'est son meilleur ami. Extravertie, scandaleuse parfois pour l'époque et le milieu, celui des ouvriers qualifiés. Fille d'un père inconnu et d'une mère qui l'avait abandonnée à sa demi-soeur, elle chantait dans les bals en forçant ce violoniste classique à l'accompagner. Sa bâtarde de mère refusait de baisser les yeux et la voix, d'où peut-être ce conformisme de surface si hermétique chez lui que bien des gens ne sont jamais allés plus loin.  Ca l'a contrarié que j'exhume le souvenir de sa mère, de son deuxième mariage. Quand j'ai dynamité la légende familiale de sa grand-mère d'adoption, dont les origines nobles étaient imaginaires, ce fut pire. J'eus droit alors à des sarcasmes choisis. Lorsque j'ai découvert que son grand-père parternel était né quatre ans avant le mariage de sa mère avec l'homme qui lui a donné son nom, je n'ai rien dit. Lui dire que ce nom, qu'il a porté toute sa vie avec fierté, et son père avant lui, était un nom d'emprunt ou presque, une conséquence de la machine à fabriquer des enfants légitimes par présomption incluse dans le Code Napoléon, c'était trop. Soit il le savait et l'avait soigneusement caché, soit il l'ignorait et cela ne lui ferait aucun plaisir.<br />
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Deuxième non-dit et en creux deuxième mensonge, avec mon homosexualité tue. Pour les noces d'or, le jeune cousin N. m'avait taquiné pour que je le poursuive. Parmi ses chiffons rouges, le mot "pédé" était arrivé aux oreilles de Mamie. Il a failli se prendre une baffe et c'est moi qui ait dû dire que ce n'était pas grave. Mamie a conclu "C'est pas des choses à dire". Je me le suis tenu pour dit.<br />
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Je parlerai sans doute de ma visite à Caen lors d'un prochain coup de fil, peut-être aujourd'hui même en fin d'après midi. Un de ses coups de fil rares qui ne viennent plus que de moi. Ils n'appellent plus, sinon pour l'anniversaire et le nouvel an, encore y-a-t-il des oublis, des retards et de voeux collectifs, chose impensable autrefois. Dans l'exil ils sont comme déjà morts, puisque la relation ancienne n'existe plus, ni ses lieux, ni ses codes.<br />
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8h20, Beaumont Le Roger. La campagne est gelée, de jolies maisons isolées. Je vais lire un peu.]]></content:encoded><dc:creator>Fanougreenboy</dc:creator><dc:date>2007-11-01T10:54:37+01:00</dc:date></item><item><title>[Fanougreenboy] Lois de l'hérédité ?</title><link>http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071030140759/lois-de-l-heredite/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20071030140759/lois-de-l-heredite/</guid><description>Une de mes ancêtres héraultaises était une CAUNASSE.

Jeanne CAUNASSE pour être précis.

Je sais, ça n'est pas une excuse, mais ça explique des choses non ?</description><content:encoded><![CDATA[Une de mes ancêtres héraultaises était une CAUNASSE.<br />
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Jeanne CAUNASSE pour être précis.<br />
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Je sais, ça n'est pas une excuse, mais ça explique des choses non ?]]></content:encoded><dc:creator>Fanougreenboy</dc:creator><dc:date>2007-10-30T14:07:59+01:00</dc:date></item><item><title>[Fanougreenboy] Faut-il payer pour accéder aux archives départementales en ligne ?</title><link>http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20070930113407/faut-il-payer-pour-acceder-aux-archives-departementales-en-ligne/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.fanougreenboy.gayattitude.com/20070930113407/faut-il-payer-pour-acceder-aux-archives-departementales-en-ligne/</guid><description>Athènes n'a pas seulement inventé la démocratie au Ve siècle avant J.-C., elle a aussi inventé les archives publiques. Les révolutionnaires français, pétris d'idéal classique, les ont réinventées à l'échelle de chaque département. Longtemps elles sont restées le domaine de rares érudits, mais depuis quelques décennies, la démocratisation de l'enseignement supérieur y a multiplié les étudiants en histoire, dont j'ai été et dont je suis encore.

Les archives poursuivent un double but : préserver les fonds - les communiquer aussi largement que possible aux lecteurs sans jamais oublier l'objectif de préservation.

Le développement de la généalogie populaire et des recherches en histoire locale, qu'elles soient le fait de professionnels ou d'amateurs éclairés, ont amené à la sollicitation croissante de certains fonds, au risque de les dégrader irrémédiablement. Un nombre grandissant de registres de notaires est ainsi chaque année exclu de la communication.

La communication des fonds n'y trouvant pas son compte, le microfilmage des fonds les plus utilisés a été entrepris. Désormais, c'est la numérisation qui est en cours. Celle-ci permet une dématérialisation des archives et de nouvelles modalités de communication des fonds. Certains départements, comme l'Aveyron, ont choisi de mettre en vente des CD-ROM. Des associations de généalogistes, des groupes informels sur Internet, voire des particuliers passionnés, en ont profité pour réaliser des travaux titanesques de dépouillement de l'état-civil, et font profiter le plus large public de ces travaux de manière souvent gratuite.

D'autres départements ont choisi de créer des sites Internet permettant l'accès aux moins récents des registres. C'est le cas de la Mayenne, qui a en outre adopté une démarche participative, en intégrant à ses bases les dépouillements de mariage offerts par les lecteurs ou en faisant réaliser l'indexation des registres en ligne par le public. Tout ceci de manière gratuite, comme d'autres départements à leur suite.

Lundi dernier, le conseil général de l'Hérault a fait savoir par le quotidien Midi-Libre que ses archives seront bientôt mises en ligne, mais de manière payante. 2 € la journée, 10 € les 15 jours, quel que soit le nombre de pages vues.

Je n'ai pas d'intention polémique mais je ne peux m'empêcher de faire le rapprochement avec la construction d'un nouveau batiment pour accueillir ce service, qui accumule les retards et dont le coût (partagé avec la bibliothèque départementale de prêt et le nouvel office départemental des sports), atteint déjà les 103 millions d'Euros [chiffre donné en novembre 2006 par Sport.fr]. S'agit-il de faire payer une partie de ce bâtiment de prestige, qui renvoie en outre les archives en périphérie alors que la place existait pour les agrandir en centre-ville, par les usagers ? 

Ce sont des principes qui sont en cause : celui de la gratuité d'accès aux archives publiques, celui de l'égalité des citoyens devant le service public. Au nom de quoi certains départements feraient payer un service ailleurs gratuit, alors que sa mise en place relève d'un choix ?

Associé en Aveyron comme dans l'Hérault au dépouillement gratuit des registres de l'état-civil, je soutiens la pétition lancée par Michel Manilève contre les archives payantes que vous pouvez trouver au lien suivant.

http://www.petitionduweb.com/petition.php?petition=254</description><content:encoded><![CDATA[Athènes n'a pas seulement inventé la démocratie au Ve siècle avant J.-C., elle a aussi inventé les archives publiques. Les révolutionnaires français, pétris d'idéal classique, les ont réinventées à l'échelle de chaque département. Longtemps elles sont restées le domaine de rares érudits, mais depuis quelques décennies, la démocratisation de l'enseignement supérieur y a multiplié les étudiants en histoire, dont j'ai été et dont je suis encore.<br />
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Les archives poursuivent un double but : préserver les fonds - les communiquer aussi largement que possible aux lecteurs sans jamais oublier l'objectif de préservation.<br />
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Le développement de la généalogie populaire et des recherches en histoire locale, qu'elles soient le fait de professionnels ou d'amateurs éclairés, ont amené à la sollicitation croissante de certains fonds, au risque de les dégrader irrémédiablement. Un nombre grandissant de registres de notaires est ainsi chaque année exclu de la communication.<br />
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La communication des fonds n'y trouvant pas son compte, le microfilmage des fonds les plus utilisés a été entrepris. Désormais, c'est la numérisation qui est en cours. Celle-ci permet une dématérialisation des archives et de nouvelles modalités de communication des fonds. Certains départements, comme l'Aveyron, ont choisi de mettre en vente des CD-ROM. Des associations de généalogistes, des groupes informels sur Internet, voire des particuliers passionnés, en ont profité pour réaliser des travaux titanesques de dépouillement de l'état-civil, et font profiter le plus large public de ces travaux de manière souvent gratuite.<br />
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D'autres départements ont choisi de créer des sites Internet permettant l'accès aux moins récents des registres. C'est le cas de la Mayenne, qui a en outre adopté une démarche participative, en intégrant à ses bases les dépouillements de mariage offerts par les lecteurs ou en faisant réaliser l'indexation des registres en ligne par le public. Tout ceci de manière gratuite, comme d'autres départements à leur suite.<br />
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Lundi dernier, le conseil général de l'Hérault a fait savoir par le quotidien Midi-Libre que ses archives seront bientôt mises en ligne, mais de manière payante. 2 € la journée, 10 € les 15 jours, quel que soit le nombre de pages vues.<br />
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Je n'ai pas d'intention polémique mais je ne peux m'empêcher de faire le rapprochement avec la construction d'un nouveau batiment pour accueillir ce service, qui accumule les retards et dont le coût (partagé avec la bibliothèque départementale de prêt et le nouvel office départemental des sports), atteint déjà les 103 millions d'Euros [chiffre donné en novembre 2006 par Sport.fr]. S'agit-il de faire payer une partie de ce bâtiment de prestige, qui renvoie en outre les archives en périphérie alors que la place existait pour les agrandir en centre-ville, par les usagers ? <br />
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Ce sont des principes qui sont en cause : celui de la gratuité d'accès aux archives publiques, celui de l'égalité des citoyens devant le service public. Au nom de quoi certains départements feraient payer un service ailleurs gratuit, alors que sa mise en place relève d'un choix ?<br />
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Associé en Aveyron comme dans l'Hérault au dépouillement gratuit des registres de l'état-civil, je soutiens la pétition lancée par Michel Manilève contre les archives payantes que vous pouvez trouver au lien suivant.<br />
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http://www.petitionduweb.com/petition.php?petition=254]]></content:encoded><dc:creator>Fanougreenboy</dc:creator><dc:date>2007-09-30T11:34:07+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Pensée à 1h29</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070824013052/pensee-a-1h29/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070824013052/pensee-a-1h29/</guid><description>Nil Novi Sub Sole</description><content:encoded><![CDATA[Nil Novi Sub Sole]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-08-24T01:30:52+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] 2007/08/21 01:19:06</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070821011906/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070821011906/</guid><description>&quot;L'homme a l'amour pour aile et pour joug le besoin.&quot; (Victor HUGO)
</description><content:encoded><![CDATA["L'homme a l'amour pour aile et pour joug le besoin." (Victor HUGO)<br />
]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-08-21T01:19:06+01:00</dc:date></item><item><title>[xav-rp] Quelles sources? (3) Les archives du recrutement militaire</title><link>http://blog.xav-rp.gayattitude.com/20070820212208/quelles-sources-3-les-archives-du-recrutement-militaire/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.xav-rp.gayattitude.com/20070820212208/quelles-sources-3-les-archives-du-recrutement-militaire/</guid><description>Les archives du recrutement militaires permettent de retrouver des éléments très intéressants sur ses ancêtres.
En effet, on trouvera dans ces registres description physique (certes sommaire...), degré d'instruction (&quot;codés&quot; de 1 à 5), localités successives habitées. Bref, des éléments très riches, beaucoup moins arides que les registres d'état civil.

On distingue, grossièrement, deux sources:
- les &quot;registres matricules&quot;, crées dans les années 1868/1870 selon les départements (donc pour des individus nés dans les années 1848/1850), assez mal tenus au départ, beaucoup mieux lorsque l'on aborde le XXè siècle;
- les &quot;listes de tirage au sort cantonnal&quot; qui recensent les jeunes gens à l'âge de vingt ans.

Où les trouver? En série R aux Archives Départementales du lieu de résidence du jeune homme, à l'âge de vingt ans. Son lieu de naissance n'a aucune importance en la matière (il doit cependant être de nationalité française, par naissance ou naturalisation). Le principe est le suivant: on consulte d'abord la &quot;table du registre matricule&quot; pour l'année souhaitée, qui renvoie à un numéro de case matricule. Ensuite, on n'a plus qu'a se reporter à la case en question dans le registre lui-même.

Exemple: 1°Pierre DESARBRES est né le 20 juin 1880 à Chartres (Eure-et-Loir). A l'âge de vingt ans, on sait qu'il est domicilié à Paris, avec ses parents. On devra rechercher son registre matricule aux Archives de Paris.
2° Julien LONGPRE est né le 15 juin 1905 à Enghien (Aujourd'hui Val-d'Oise). On sait qu'il habite à Pontoise en 1925. Son registre matricule ne se trouve pas aux Archives Départementales du Val-d'Oise, à Cergy-Pontoise, mais à celles de Versailles car le Val-d'Oise a été crée aux dépends de l'ancien département de Seine-et-Oise, dont le chef-lieu était Versailles.

Important: ces registres ne concernent bien entendu, que les hommes. Certains étaient exemptés, pour raisons médicales ou sociales (exemple: &quot;fils unique de veuve&quot;; &quot;frère au service&quot;...). Dans ce cas, on ne trouvera que peu d'informations sur eux.
Actuellement, les registres disponibles vont jusqu'aux &quot;classes&quot; 1930-1935 environ, c'est-à-dire jusqu'aux jeunes hommes nés en 1910-1915. Les &quot;classes&quot; postérieures ne sont pour le moment pas versées aux Archives Départementales: les registres sont conservés dans un service d'archives de l'Armée, à Pau.</description><content:encoded><![CDATA[Les archives du recrutement militaires permettent de retrouver des éléments très intéressants sur ses ancêtres.<br />
En effet, on trouvera dans ces registres description physique (certes sommaire...), degré d'instruction ("codés" de 1 à 5), localités successives habitées. Bref, des éléments très riches, beaucoup moins arides que les registres d'état civil.<br />
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On distingue, grossièrement, deux sources:<br />
- les "registres matricules", crées dans les années 1868/1870 selon les départements (donc pour des individus nés dans les années 1848/1850), assez mal tenus au départ, beaucoup mieux lorsque l'on aborde le XXè siècle;<br />
- les "listes de tirage au sort cantonnal" qui recensent les jeunes gens à l'âge de vingt ans.<br />
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Où les trouver? En série R aux Archives Départementales du lieu de résidence du jeune homme, à l'âge de vingt ans. Son lieu de naissance n'a aucune importance en la matière (il doit cependant être de nationalité française, par naissance ou naturalisation). Le principe est le suivant: on consulte d'abord la "table du registre matricule" pour l'année souhaitée, qui renvoie à un numéro de case matricule. Ensuite, on n'a plus qu'a se reporter à la case en question dans le registre lui-même.<br />
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Exemple: 1°Pierre DESARBRES est né le 20 juin 1880 à Chartres (Eure-et-Loir). A l'âge de vingt ans, on sait qu'il est domicilié à Paris, avec ses parents. On devra rechercher son registre matricule aux Archives de Paris.<br />
2° Julien LONGPRE est né le 15 juin 1905 à Enghien (Aujourd'hui Val-d'Oise). On sait qu'il habite à Pontoise en 1925. Son registre matricule ne se trouve pas aux Archives Départementales du Val-d'Oise, à Cergy-Pontoise, mais à celles de Versailles car le Val-d'Oise a été crée aux dépends de l'ancien département de Seine-et-Oise, dont le chef-lieu était Versailles.<br />
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Important: ces registres ne concernent bien entendu, que les hommes. Certains étaient exemptés, pour raisons médicales ou sociales (exemple: "fils unique de veuve"; "frère au service"...). Dans ce cas, on ne trouvera que peu d'informations sur eux.<br />
Actuellement, les registres disponibles vont jusqu'aux "classes" 1930-1935 environ, c'est-à-dire jusqu'aux jeunes hommes nés en 1910-1915. Les "classes" postérieures ne sont pour le moment pas versées aux Archives Départementales: les registres sont conservés dans un service d'archives de l'Armée, à Pau.]]></content:encoded><dc:creator>xav-rp</dc:creator><dc:date>2007-08-20T21:22:08+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Heureux-scope?</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070807185416/heureux-scope/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070807185416/heureux-scope/</guid><description>Lu récemment dans un magazine

Vous sembliez marcher au ralenti le mois dernier? L'arrivée de votre planète dans le signe vif-argent des Gémeaux le 7 changera tout cela. Votre tempo s'accélèrera et très vite, votre tonus et votre enthousiasme seront au plus haut. Jupiter y ajoutant son grain de sel, on pourrait avoir du mal à vous arrêter!
Vie publique :
Risque de conflits avec des proches le 7. Accords avec l'étranger favorisés le 9
Vie privée :
Chance! Vénus revient stimuler vos amours le 9.

Nous sommes le 7 et pas un conflit alentours.
Au contraire, j'ai été cherché le petit loup et sa mère de retour du sud ouest pour l'enterrement du grand-père et nous avons papoté dans la voiture.
La mère de Thomas m a trouvé bonne mine et bonne allure : ce qui m a fait plaisir...
Nous sommes passés pour qu il lui fasse son appartement. J'ai pu constater l'avancée des travaux. Il a du gout (ce dont je n ai jamais douté). Superbe :  ensoleillé, très beau mélange de blanc dominant et de noir discret, pas de perte de place et une charmante voisine dans l'immeuble d'en face. ^^

Bref, je me repose.
Je continue à me gaver de films : 2 hier après midi. J'ai revu avec plaisir Nelly et Monsieur Arnaud. Sans doute le meilleur role de Serrault que j'exécrais comme personne mais qui était un très grand comédien.
L'autre : La Bûche de Thompson. Bof, sans plus. A part Claude Rich qui est trop rare à mon gout au cinéma et au théatre... Charlotte Gainsbourg joue parfaitement comme quasiment souvent. Papa Serge serait content
Je bois des litres de thé et d infusion, avec délice.
J'écris pas mal (après je ne sais si ce que j écris est bien lol vaste question^^)
Entre plusieurs coups de fil, je cocoone et m occupe de moi. Passionnément égoiste. De l'avis de Chlo, ça ne me fait pas de mal, même si je ne suis pas habitué à ce sentiment.

Oui, je suis enthousiaste et je m en étonne. Tout le monde se désole du temps, des vacances trop courtes. Je viens bien comme ça.
Je prends le temps comme il vient (après tout, il ne faut pas souffrir des choses sur lesquelles on n'a pas de contrôle).



Je me recharge. La rentrée sera difficile et les conflits sans doute présents.
Des changements en perspective... Diantre, voilà que je me mets à écrire mon propre horoscope! ^^
Vivent les prophéties auto-réalisatrices!

Le retour de Vénus le 09? Quand elle aura fini de s'acoquiner avec Mars, je me ferai un plaisir de la recevoir...</description><content:encoded><![CDATA[Lu récemment dans un magazine<br />
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Vous sembliez marcher au ralenti le mois dernier? L'arrivée de votre planète dans le signe vif-argent des Gémeaux le 7 changera tout cela. Votre tempo s'accélèrera et très vite, votre tonus et votre enthousiasme seront au plus haut. Jupiter y ajoutant son grain de sel, on pourrait avoir du mal à vous arrêter!<br />
Vie publique :<br />
Risque de conflits avec des proches le 7. Accords avec l'étranger favorisés le 9<br />
Vie privée :<br />
Chance! Vénus revient stimuler vos amours le 9.<br />
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Nous sommes le 7 et pas un conflit alentours.<br />
Au contraire, j'ai été cherché le petit loup et sa mère de retour du sud ouest pour l'enterrement du grand-père et nous avons papoté dans la voiture.<br />
La mère de Thomas m a trouvé bonne mine et bonne allure : ce qui m a fait plaisir...<br />
Nous sommes passés pour qu il lui fasse son appartement. J'ai pu constater l'avancée des travaux. Il a du gout (ce dont je n ai jamais douté). Superbe :  ensoleillé, très beau mélange de blanc dominant et de noir discret, pas de perte de place et une charmante voisine dans l'immeuble d'en face. ^^<br />
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Bref, je me repose.<br />
Je continue à me gaver de films : 2 hier après midi. J'ai revu avec plaisir Nelly et Monsieur Arnaud. Sans doute le meilleur role de Serrault que j'exécrais comme personne mais qui était un très grand comédien.<br />
L'autre : La Bûche de Thompson. Bof, sans plus. A part Claude Rich qui est trop rare à mon gout au cinéma et au théatre... Charlotte Gainsbourg joue parfaitement comme quasiment souvent. Papa Serge serait content<br />
Je bois des litres de thé et d infusion, avec délice.<br />
J'écris pas mal (après je ne sais si ce que j écris est bien lol vaste question^^)<br />
Entre plusieurs coups de fil, je cocoone et m occupe de moi. Passionnément égoiste. De l'avis de Chlo, ça ne me fait pas de mal, même si je ne suis pas habitué à ce sentiment.<br />
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Oui, je suis enthousiaste et je m en étonne. Tout le monde se désole du temps, des vacances trop courtes. Je viens bien comme ça.<br />
Je prends le temps comme il vient (après tout, il ne faut pas souffrir des choses sur lesquelles on n'a pas de contrôle).<br />
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<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/8uwauJsrgm0"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/8uwauJsrgm0" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br />
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Je me recharge. La rentrée sera difficile et les conflits sans doute présents.<br />
Des changements en perspective... Diantre, voilà que je me mets à écrire mon propre horoscope! ^^<br />
Vivent les prophéties auto-réalisatrices!<br />
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Le retour de Vénus le 09? Quand elle aura fini de s'acoquiner avec Mars, je me ferai un plaisir de la recevoir...]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-08-07T18:54:16+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Pensée à 21h24</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070806212738/pensee-a-21h24/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070806212738/pensee-a-21h24/</guid><description>Certains et certaines, à trop se regarder le nombril, en ont choppé le torticolis et sont incapables de vous regarder droit dans les yeux... ^^</description><content:encoded><![CDATA[Certains et certaines, à trop se regarder le nombril, en ont choppé le torticolis et sont incapables de vous regarder droit dans les yeux... ^^]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-08-06T21:27:38+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] En ce moment (21 juillet 2007)</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070721123142/en-ce-moment-21-juillet-2007/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20070721123142/en-ce-moment-21-juillet-2007/</guid><description>J'écoute les Pixies - Doolittle
Je regarde dans le vide
Je lis Catherine Cusset - Le problème avec Jeanne
Jules Renard - Journal 1887-1910
Mihaly Csikszentmihalyi - Vivre
Je joue avec les mots
Je mange du saumon fumé, une salade maison
Je bois du thé glacé
Je cite Clément Marot
&quot;Plus ne suit ce que j'ai été
Et plus ne saurais jamais l'etre
Mon plus beau printemps et mon été
Ont fait le saut par la fenetre
Amour, tu as été mon maitre
Je t'ai servi sur tous les dieux
Ah si je pouvais deux fois naitre
Comme je te servirais mieux!&quot;
Je pense à mes vacances
Je reve plus

</description><content:encoded><![CDATA[J'écoute les Pixies - Doolittle<br />
Je regarde dans le vide<br />
Je lis Catherine Cusset - Le problème avec Jeanne<br />
Jules Renard - Journal 1887-1910<br />
Mihaly Csikszentmihalyi - Vivre<br />
Je joue avec les mots<br />
Je mange du saumon fumé, une salade maison<br />
Je bois du thé glacé<br />
Je cite Clément Marot<br />
"Plus ne suit ce que j'ai été<br />
Et plus ne saurais jamais l'etre<br />
Mon plus beau printemps et mon été<br />
Ont fait le saut par la fenetre<br />
Amour, tu as été mon maitre<br />
Je t'ai servi sur tous les dieux<br />
Ah si je pouvais deux fois naitre<br />
Comme je te servirais mieux!"<br />
Je pense à mes vacances<br />
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